Une autre façon de voir l'immigration ...

Eldorado


Tunisiano :
J
'aime la douceur du temps le regard vers le large
J'
aime la douceur du vent qui me caresse le visage
J'aime m'évader le regard vers l'horizon
Cet
te mer est un immense mur de prison

Aketo :
Moi j'aime ce pays qui ma vu naitre
J'aime ce paysages qui passe du desert à la verdure
J'aime cette terre pure celui de mon village au beau milieu de la nature
J
'aime nos coutumes nos traditions notre culture

Tun
isiano :
Je
suis diplômé comme j'ai du bossé dure
P
our esrer pouvoir construire une vie plus sure
J'ai pas mon enfance et mis toute mes chances derrière mon cahier
Qu
and j'y pense je demandais qu'à travailler

A
keto :
M
oi je suis atteint par une maladie grave et redoutable
J'
ai espéré être soigné mais celle-ci est incurable
Ta
nt de soins tant de médecins me disant ne pouvoir rien faire
Ne disposant pas de moyen nécessaire

Tu
nisiano :
On
ma parlé de l'Occident de ca sciences
De
ce jolie continent de nos chances
D
e l'argent qu'il procuré en abondance
Ake
to : Vraiment ?

Tun
isiano : Je t'assure

Ak
eto : Mais je ne veut pas m'éloigné

T
unisiano : Mais la bas je pourrais taffer et toi on pourra te soigner

Ak
eto :
No
n je ne veux pas partir abandonner ma terre
Abandonner la famille laisser derrière mére et père

Tunisiano : Mais petit frère allez partons

Aketo : Mon je ne veux pas

T
unisiano : Petit frère allez partons

Ak
eto : Quand ?

T
unisiano :
Je ne sais pas mais il le faut pour toi et pour eux
Te
voir mourir ici ne les rendra pas plus heureux

Aketo :
Mais crois tu vraiment que notre chance se trouve de l'autre coté

Tunisiano :
Su
is moi tu ne le regrettera pas je te le promet

Refrain(x2) :
Eld
orado ils seraient prets à mourir pour
E
ldorado ils seraient prets à souffrir pour

Tunisiano :
A
llez partons nous nous en lassons des larmes plein les yeux
J'ai comme la drôle d'impression de cet en revoir est un adieu

A
keto :
M
aman sèche tes larmes et donne nous ta bénédiction
Em
brasse tes deux fistons si dieu le veux nous reviendront

Tun
isiano :
Tu
sais si nous partons c'est pour aider la famille
Je
veus trouvr du boulot et ne pas vivre la famine

A
keto :
T
u sais si nous partons 'est seulement par nécessité
J'aurai tellement aimé rester parmis vous et être en bonne santé
Nous voila parti pour de bon

Tu
nisiano : Le c½ur lourd

Aketo : La tête pleine de rêve

Tunisiano : Espérant les revoir un jour

Aketo : Un peut d'argent dan une bourse prêté par notre père

T
unisiano : Ainsi que nos économies qui suffiront à faire l'affaire

Ak
eto : Surement !

Tunisiano :
On
ma présenté un passeur qui nous prendra pas trop cre
U
n cheur qui nous fera passer la frontière

Ake
to : Nous avons marché de nuit

T
unisiano : Puis de jour

A
keto : Dans le froid

Tunisiano : Puis la chaleur

Aketo : Ne pas être à la bourre

Tun
isiano : Faut qu'on arrive à l'heure

Ak
eto :
No
us nous sommes cachés pour attendre afin de ne pas être remarqué
D'autre personnes nous rejoignent en attendant d'embarquer

T
unisiano :
U
ne barque arrive dans la nuit entassé comme sur un radeau en voici
De
ux ados partie pour l'eldorado

Refrain(x2) :
El
dorado ils seraient prets à mourir pour
El
dorado ils seraient prets à souffrir pour

A
keto :
L
es yeux fermés les points sérés j'essaye de tenir bon
Le
silence est pesant le temps me parer long

T
unisiano : Les gens

Aket
o : Sont tout apeuré

Tu
nisiano : Le vent

Aketo : Est déchaîné

Tu
nisiano : La mer

Ake
to : Est agité je sens mon sang se glacer

T
unisiano : On en a plus pour très longtemps

Aketo :
M
ais j'en est plus qu'assez je suis pressé
De voir la terre à l'horizon se dessiner

Tunisiano :
T
ien de la lumière u loin tout le monde est ravi
Frangin je t'invite à toucher des yeux ta nouvelle vie

A
keto : Mais tu en es sur ? Ce n'est pas quelque chose d'autre

A
keto Tunisiano : Oh mon dieu les gardes-côte

Tun
isiano :
Soudain tout va trop vite la les marins se mettes à crier
Pr
is de panique ils nous demandent de sauter

Aketo : Les plus jeunes se jette à l'eau

Tun
isiano :
Les
autre se font pousser de peur les gens plongent dans une eau noire et glacé

Ake
to :
J'e
n est le souffle cou
M
on frère n'est plus à mes cotés
Je ne sais pas ou me diriger
L
es vagues commencent à m'emporter

T
unisiano :
J
'entend des cris un moment puis plus rien
Je
m'entends appeler mon frère je l'entends pleurer puis plus rien
Je sens encore ma main dans la sienne
C'
est fou comme je panique pour ne pas que la mer me prenne
Je
m'agrippe à une valise

A
keto :
J
'essaye de lutter je peux plus, plus d'images plus de son
L
a bouche ouverte l'eau envahie mes poumons
Che
r frère va au bout de ton ve reste fier reste fort
Dis
à la famille que je les aime fort dernier effort
D
ernier souffle dernier soupire
J
e n'est plus de force je me sens partir

Tu
nisiano :
J'
ai pu rejoindre la terre
M
oi et quelques naufragés
P
armis les quelques rescapés
J
e n'aperçois pas mon frère
J
e vois des corps à la mer
Qu
e celle-ci a recracher
Je
ne demandais qu'a bien faire
Ma
is j'ai juste tout gâcher
Je
voulais vivre mais je crève
Je n'ai plu vraiment d'espoir
Un
jour j'ai eu un rêve
Qu
i c'est changé en cauchemar

Ref
rain(x2) :
El
dorado ils seraient prets à mourir pour
Eldorado ils seraient prets à souffrir pour


Sniper ...

# Posté le samedi 26 mai 2007 10:54

Modifié le samedi 26 mai 2007 11:34

°.°.° Au pays de Gandhi °.°.°


La richesse de l'Inde

N'est pas celle qu'empilent les nababs dans le secret des palais

N
e découle ni de quelque manne boursière, ou de juteux capitaux.

Elle s'écoule en flot continu dans les jeux et les rires des enfants

Dans leur énergie debridée et leur insatiable curiosité,

Par le trou de leurs rêves brisés, leurs petites intelligences minées.



Alain Joly
°.°.° Au pays de Gandhi °.°.°

# Posté le mercredi 23 mai 2007 12:08

°.°.° Au pays de Gandhi °.°.°

............. Une famille indienne .............
°.°.° Au pays de Gandhi °.°.°

# Posté le mardi 22 mai 2007 16:53

°.°.° Au pays de Gandhi °.°.°

# Posté le mardi 22 mai 2007 16:50

Modifié le samedi 26 mai 2007 11:40

°.°.° Au pays de Gandhi °.°.°

°.°.° Au pays de Gandhi °.°.°
Gandhi se tourne vers son peuple et propose une arme pas comme les autres: «Brûlons nos habits fabriqués avec les tissus anglais. Et filons notre coton à nous avec un rouet!» C' est le début de la liberté. Gandhi fut un grand défenseur du peuple indien, il redonna dignité à son peuple. Il a passé sa vie à prier pour l'amour de l'univers en méditant plusieurs heures par jour et en répandant cette amour inconditionnel avec ses fidèles qui l'on connu avec toutes ses bonnes oeuvres.

# Posté le mardi 22 mai 2007 16:41